Légendes de l’ Odet: le « saut de la pucelle », « la chaise de l’Evêque »

Legende de l'OdetImaginez vous devant la cheminée. Un feu de bois  crépite et réchauffe la petite chaumière.

il etait une fois

Le vieux conteur Jos Pennarster, assis sur un tabouret raconte, dans un silence de cathédrale, cette légende du saut de la pucelle .

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Dans la région de « Kemper » (Quimper) Corentin près du petit village de Plomelin sur les rives de l’Odet.

PlomelinComme toutes les histoires, elle commence par :

« En ces temps-là, une jeune paysanne du nom de « Soizic ar Divoulc’h » (Soizic la pucelle) gardait ses vaches de race « pie noire » sur la prairie en haut du moulin de Rossélien.

vachère

Un moine « Menec’h » méditait sur le chemin qui descend au moulin quand il aperçut la jeune fille. Moine-14Ar Menec’h

La paysanne était belle et fraiche. Son sang ne fit qu’un tour et oubliant ses vœux de chasteté, il se précipita sur la fille qui prit ses jambes à son cou et descendit vers la rivière sur l’étroit chemin.

9Le moine, malgré sa panse proéminente et sa lourde bure marron, la poursuivit en soufflant.

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Croyant pouvoir lui échapper elle tourna brusquement sur la droite après un gros arbre, ouvert de lierre avec de gros hortensias bleus à son pied. Elle s’aperçut très vite que le chemin s’arrêtait sur le rocher surplombant la falaise, la rivière tumultueuse coulant en bas.

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Allée du moulin de Kerambleiz photo Hélène Quideau

Elle n’avait plus de moyen de s’échapper car le gros moine était planté au croisement et il savourait déjà sa victoire, la belle était prise au piège.

Plutôt que de perdre son honneur, Soizic préféra se jeter d’un rocher dans la rivière l’Odet.

saut de la pucelleNe sachant pas nager, elle disparue emportée par le courant.

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Les « vire-courts » de l’Odet photo Hélène Quideau

Voyant cela, le moine ne s’avouant pas vaincu, se jeta à son tour dans le vide.

Le bougre avait sous-estimé ses facultés mais également son embonpoint et la lourdeur de sa bure de laine qui lorsqu’il entra profondément sous l’eau se gonfla comme une éponge lestant encore son corps qui coula à pic.

Il ne réapparu pas en surface, seul le missel ou la bible qu’il avait mis dans la profonde poche sa bure flotta au gré du courant de la marée montante vers « Kemper ».

La bible que le moine avait rangée dans sa poche avant de sauter dans l’Odet fut retrouvée en amont de la rivière vers le port de Locmaria.

bibleElle était ouverte au 14ème chapitre de l’évangile selon St Marc verset 38.

Cette parole du Christ est devenue une expression de type proverbiale populaire:

« La chair est faible »

Alors qu’il demandait de l’aide à son Père, Jésus, ses disciples ne furent pas capables de lutter contre le sommeil pour accompagner leur Maître dans la prière. Il leurs dit:
« Ainsi vous n’avez pas eu la force de veiller une heure avec moi. Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent mais la chair est faible. »

Cette parole est également présente dans le 26 ième chapitre selon Saint Mathieu verset 41.

bible evangile saint mathieuL’expression est particulièrement utilisée à propos de la tentation sexuelle. A l’origine, la tentation englobait toutes les faiblesses de l’homme, englobant toutes les envies que l’esprit seul ne peut satisfaire.

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Depuis ce jour certains bretons appellent ce rocher : « Roc’h ar Divoulc’h » (le rocher de la pucelle), tandis que d’autres l’appellent : « Roc’h ar Gast » (le rocher de la garce).

Comme quoi, suivant la personnalité et les convictions du « marvailher » (conteur), la jeune fille était considérée soit comme une vierge ou soit comme une garce…

Des années plus tard, sur le rocher en forme de chaise en face du rocher du saut de la paysanne.

Rappeler vous, la pucelle été poussée par le courant vers la rive gauche de l’Odet près d’un rocher dont le renfoncement fait penser à un siège profond et haut.

rocher de la chaise de l'évêqueQuelques années plus tard,on vit régulièrement un religieux assis sur le rocher toujours en méditation et en prière avec une vieille bible dans la main et un chapelet dans l’autre. moineLa bible était paraissait délavée, comme si elle avait séjourné dans l’eau.

Qui est ce religieux se demandaient les paysans du cru ?

Que venait-il faire en ce coin reculé ?

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Serait-ce l’incarnation du moine galant  qui poursuivait la pucelle et qui se noya en cet endroit car jamais son corps ne fut retrouvé ?.

Le mystère fut levé, quand un jour, on le vit avec une livrée noire, une barrette (bonnet) voilette sur son crane tonsuré et un anneau pastoral à l’annulaire.

Le prélat lisait la bible au 26 ième chapitre de l’Évangile selon St Mathieu, verset 41 du 14 ème chapitre de l’Évangile selon St Marc, verset 38… » ce verset disait :

« Ainsi vous n’avez pas eu la force de veiller une heure avec moi. Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation :

l’esprit est ardent mais la chair est faible ».

Était-ce une coïncidence ?, pourquoi venait-il en ce lieu ? y avait-il un rapport avec le moine disparu ?

moine21Que de questions sans réponses, que de mystères entre un moine disparu et cet ecclésiastique inconnu.

Qu’ était devenue la pucelle ? Personne ne s’en est soucié, on ne l’a jamais revue.

Le mystère demeure encore de nos jours, seul le rocher ou elle a sauté dans l’Odet est indiqué, c’est un superbe point de vue sur la rivière, les « vire court » et le château de Kerambleiz.

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Le rocher du « saut de la pucelle » photo Hélène Quideau

Sur le rocher du « saut de la pucelle »

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PANCARTE

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Le château de Kerambleiz ( domaine du loup) photo H Quideau

Quant au religieux, lisant sa bible délavée sur le rocher, c’était bien un Évêque.

26De Kemper, qui sait ?

Depuis ce jour la roche est appelée « Roc’h ar Iskibien » (la roche de l’Évêque)

Une enquête fut nécessaire pour essayer de dénouer cette histoire de moine galant revêtu d’une lourde bure de laine qui aimait trousser les légers jupons et qui disparu à jamais dans l’Odet. L’ enquête fut attribuée par le diocèse à un moine natif du Cap Caval dans le pays bigouden.

L’ enquête du moine « Yann de Pornaleg »

enquête moine Yde PornalegLes extraits du rapport d’enquête de Yann de Pornaleg:
« Je suis persuadé que l’histoire de la « roche de L’évêque » est intimement liée à celle du rocher du « saut de la pucelle » et je vais essayer de dénouer les fils de cette malheureuse et pathétique histoire ».

Yann de Pornaleg débuta son enquête en fouillant dans les archives du diocèse de Quimper en quête des noms des Évêques ayant officié à Kemper (Quimper) avant le moyen âge.

Le premier Évêque fondateur au 6 ième siècle du diocèse de Kemper fut Saint Corentin.
Son successeur fut Conogam ou St Guenoc venant du pays de Galles.
Le troisième Évêque, natif du Cap Caval dans le pays bigouden fut St Alour, actuel patron de l’église paroissiale de Plobannalec.
Aucun d’entre eux ne fut moine avant de devenir Évêque entre le 6 ième et 7 ième siècle. Il fallait chercher ailleurs en Cornouaille ou plus au nord dans le Léon.
Yann se déplaça donc à Saint Paul de Léon pour fouiller dans les archives diocésaines.
« Les premiers Évêques dont le premier, Paul Aurélien, ne présentent aucune similitude avec le mystérieux prieur de la roche, par contre, Woednovius, plus connu sous le nom de Goueznou qui fut le huitième Évêque dans l’ordre de succession du diocèse de Saint-Paul de Léon attira mon attention et ma curiosité ».
Goueznou fut Évêque de Léon en 642. Plus tard il fut canonisé pour devenir Saint Goueznou.
Goueznou était natif de Grande-Bretagne. Il vint s’installer comme moine dans une forêt en Armorique  dans le but de fonder un ordre monastique.
Yann se demanda ou se situait cette forêt ?
En l’an 600 après Jésus Christ, les forêts étaient nombreuses et denses en Armorique. Certaines étaient déjà pleines de légendes qui de passaient de façon orale devant un feu de bois.
Brocéliande et Rosquanvel étaient déjà les plus célèbres de ces forêts, mais ce n’était pas les seules. Il y avait d’autres forêts plus près, comme celle de Toulfouen près de Quimperlé ainsi que celles de Meilh Mor et Rossulien près de Kemper.
Dans quelle forêt le moine anglais avait t’il trouvé refuge? Aucun document ne ne le mentionne.
Yann a découvert que quelque temps après son installation en Armorique, avec l’appui du Comte de Comorre, Goueznou ôta sa lourde bure de moine pour se coiffer de la tiare. Son ascension avait été fulgurante.

Il tira peu être un peu hâtivement les quelques réflexions suivantes :
« Je pense que Gouesnou est venu s’installer près de Kemper car le climat y est meilleur. De nombreux prélats natifs des îles Britanniques se sont expatriés dans en Cornouailles, plus au sud dans le Cap Caval et même jusqu’au golfe du Morbihan. L’Évêché de Quimper était déjà important. Pour un moine ambitieux qui aspire grimper dans la hiérarchie, c’est là qu’il fallait être ».

Si la piste de Gouesnou paraissait à premier abord plausible, des éléments importants venaient contrarier cette thèse. Officiant à Saint Paul de Léon, il lui était impossible de venir régulièrement prier sur la roche des rives de l’Odet. Entre Quimper et le Léon il n’y avait pas moins de 24 lieues (environ 96 km). Il fallait plusieurs jours pour parcourir une telle distance, suivant le moyen de transport utilisé. Pour le cheval deux jours environ et en litière il fallait compter pas moins de trois à quatre journées.
Yann dut se rendre à l’évidence, l’Évêque de la roche de l’Odet ne pouvait être Goueznou, l’Évêque du Léon.
« Au vu de la distance à parcourir pour venir du Léon aux berges de l’Odet, il me parait impossible que le moine galant fut Gouesnou, ni d’ailleurs aucun des Évêques ayant officié à Kemper et dans le Léon ».

gouesnou

Yann fut soulagé de savoir qu’aucun des Évêque de Cornouaille et du Léon ne fut impliqué dans cette triste affaire.Il inscrivit dans son rapport:

 » je suis absolument formel, aucun des Évêques n’est impliqué dans cette histoire »

En désespoir de cause, il orienta son enquête vers la jeune vachère mise en cause qui avait sauté d’un rocher dans la rivière l’Odet pour échapper au moine.

Mais il n’était mentionné nulle part de disparition de jeune paysanne. Il nota:

 » La pucelle disparue ne peut être une paysanne du coin, cette jeune fille, si toutefois elle a existé, devait venir de la ville ou d’ailleurs ». il m’est donc impossible de prouver son identité »

Les archives de la chapelle Saint Philbert ainsi que celles de l’église paroissiale de Saint-Melon en Plomelin lui firent découvrir une autre piste au combien étrange.

églises plomelin« Melin », un autre moine venu du pays de Galles s’était installé dans la région.
Yann demeura dubitatif, il se demanda si ce nom « Melin » était bien orthographié, car un nom lui vint tout de suite en tête : « Merlin ».
Non, ce n’était pas possible le célèbre druide des légendes celtiques eusse pu être impliqué dans cette affaire.
Par curiosité, il alla fouiller dans les textes de la fameuse légende écrite au 12 ième siècle par Robert de Boron,  » le roman de l’histoire du Graal ».

Stupéfait et intrigué, il nota:

– Merlin se disait « Melin » en breton,

– Il était natif du Pays de Galles comme Goueznou,

– il aurait commis les « trois péchés des druides » et se trouva déchu de ses fonctions

– il aurait pris une forme humaine pour approcher une jeune fille vierge.

Quel était donc ces trois pêchés ? il fallait fouiller plus en profondeur.

Les « trois péchés » des druides sont les suivants:

– transgression d’un Geis (incantations magiques concernant les obligations et les interdits ),

– Imposture,

– Usurpation.

Yann supposa que Merlin avait bravé un interdit, mais lequel ?

Dans la légende celte, il aurait séduit sa sœur Gwendidd que Boron dans son récit modifia en Viviane, la Dame du Lac.

Même s’il y a des points de rapprochement, Merlin n’a aucun rapport avec l’histoire du rochers du « saut de la pucelle » et de la « chaise de l’Évêque ».

Yann de Pornaleg rédige donc les conclusions qui s’imposent:

« Cette histoire n’a aucun fondement réel, mais tout au plus une légende qui se perpétue de bouche à oreille grâce aux « marvailhers » (conteurs) bretons ».

signé : Yann de Pornaleg

Plus bas, en aval, on peut voir en naviguant sur l’Odet le manoir de « Kerouzien »

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Le manoir de Kerouzien

Voici une anecdote pas si lointaine, rapportée par un bigouden.

Le récit stipule que l’ancien propriétaire du manoir, addict aux jeux et adepte de poker, trop sûr de lui, et des cartes qu’il avait en main, aurait misé son château au cours d’une partie bien « arrosée ».

Son adversaire qui avait une meilleure main, lui a raflé la mise et le manoir changea de propriétaire.

Le manoir de « Kerouzien » est surnommé depuis le château de « Beau Jeu ».

L’histoire ne dit pas qui est l’heureux propriétaire, mais ce n’est pas sans doute par un breton car il aurait sans doute appelé  le château d’un nom breton: « Ker taol chans» (coup de chance) ou plus moqueur: « Ker pichon » (la maison du pigeon).

Vers l’embouchure de l’Odet à Sainte Marine, on peut voir, le château de

« Ker Birinic » (le château des berniques)

Émile Zola séjourna dans ce manoir de pierres roses appelé « Ker Birinic ».

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Le château des berniques « Ker Birinic »

Pourquoi ce surnom de « château des berniques » pour le manoir ?

Sans doute à cause des tourelles qui ont la forme des chapeaux chinois des « patelles » (berniques).

berniquePatelle, arapède ou bernique ou bernicle ou encore « brennig » en breton

Après son séjour, Émile Zola, nomma l’Odet : «  La plus belle rivière de France ».

zolaSur ce portrait, Zola arbore fièrement un béret…on dirait bien une bernique…

L’Odet est sans aucun doute la plus belle des rivières de France, mais aussi celle ou de nombreuses histoires de Cornouaille sont nées grâce aux « marvailhers » ou autres « Konters » (conteurs).

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Embouchure de l’Odet, le phare de Benodet

Les randonnées, débutent  à partir du parking situé près du château de Kerambleiz, au dessus du moulin de Rossulien.

carte de l'Odet_les vire-court - Copie

Bonne balade dans cet endroit de légendes plein de charme avec de magnifiques points de vue

Jean Claude Quideau

Décembre 2011

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4 réflexions au sujet de « Légendes de l’ Odet: le « saut de la pucelle », « la chaise de l’Evêque » »

  1. Comment expliquer que sur les cartes actuelles le saut de la pucelle ne se trouve pas sur la même rive que la chaise de l’évêque ? d’après votre récit le saut et la chaise sont un seul et même rocher…d’autant plus qu’actuellement il est impossible d’atteindre les flots du dit saut.
    D’autre part la fontaine des espagnols se trouve actuellement ( et toujours d’après les cartes) à l’entrée des vire-court, face au canon pris dans le roc, en coutre bas du chateau de rosulien et non pas au niveau du Perennou…pas clair

    • Bonjour.
      Vous n’avez certainement pas bien lu mon récit des légendes de l’Odet, que je me suis permis de romancer en faisant le lien entre elles.
      Mon titre est pourtant bien explicite : Légendes de l’Odet, « le saut de la pucelle » et « la chaise de l’Évêque ».
      Ces deux légendes ont pour base deux rochers bien distincts. Le rocher du « saut de la pucelle » qui se trouve sur la rive droite de l’Odet, tandis que celui de « la chaise de l’Évêque » est situé sur la rive gauche.
      Je n’ai jamais dit ni écrit qu’il s’agissait d’un même rocher. Je connais parfaitement les lieux et je vous invite à venir vous promener sur le sentier qui débute avant le moulin de Rossulien en descendant vers la rivière, puis serpente le long de la rive droite. Vous pourrez alors passer devant le rocher dit « du saut de la pucelle » (aucun intérêt à vouloir calculer la distance entre le rocher et l’eau) et vous parviendrez à la fontaine des Espagnols, l’eau coule parfois sur le chemin. Par la même occasion, vous qui, comme Madame Irma, lisez les cartes, prenez le temps de lire l’histoire des « vire-courts » et vous comprendrez peut être la présence du canon enchâssé dans le rocher sur la rive gauche ainsi que la présence des Espagnols en ces lieux.

      https://lesconilquideau.wordpress.com/hisoire-des-vire-court-de-lodet/

      Sur les lieux, près du parking, une pancarte d’information, avec une carte, donne avec précision la position des différents sites, encore faut-il s’y rendre pour la voir. Pour plus de précision, j’avais inséré la photo de ce panneau à la fin du récit, je l’ai donc déplacé plus avant et rajouté in fine la carte IGN des lieux.
      Ce qui est vrai dans une légende, et qui fait son charme, ce n’est pas sa véracité, mais ce qu’elle insuffle dans notre imaginaire. L’épée que retire le futur roi Arthur d’un rocher, tout comme la tombe de Merlin dans la forêt de Brocéliande sont aussi des endroits légendaires. On peut en contester la position, mais est-ce vraiment nécessaire… Je ne le pense pas…gardons toujours une part de rêve.
      Pour conclure, votre commentaire de « cartomancienne », que j’ai bien voulu diffuser, dénote un manque de discernement de votre part entre des faits historiques et des légendes…

  2. Bonjour à tous,
    Pour clore un débat stérile sur « les légendes de l’Odet », je tiens à préciser que mon récit est purement personnel et original.
    Il n’y a pas lieu de faire référence à des faits historiques qui n’existent pas ou à d’ autres sources quelconques vues sur internet .Les légendes qui se transmettaient de manière orale. Les versions différaient suivant le conteur tout se transformant au fil du temps.
    Il n’y a aucun intérêt dans donner la profondeur de l’Odet, ni sa sédimentation dans le récit, cela n’apporte strictement rien.
    Je n’oblige personne à lire mes récits.
    Pour ceux à qui cela le texte ne convient pas, il y a deux solutions:
    – Ne pas le lire,
    – Écrire sur leur propre site ou blog leur propre version.
    La critique est facile, surtout lorsqu’on se cache derrière un pseudo, l’art est plus difficile.
    Pour conclure,
    En ce qui concerne mes connaissances maritimes, après plus de trente années de navigation sur pratiquement toutes les mers et océans, dans les marines, Marchandes (pêche et grande plaisance), Nationale, et même Royale, je n’ai pas de leçon à recevoir d’un « pêcheur du dimanche ».
    Capitaine de Frégate (H)
    Quideau

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